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L'aventure de Sinseonghan Jolyu est finie !!
Après 2 années de bons et loyaux services, le forum ferme,
mais pour mieux renaitre !!!
En effet, pour partir sur de nouvelles bases, nous vous invitons chaleureusement
à nous rejoindre sur The Phoenix's Song ! On espère pouvoir vous retrouver là bas !

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 [NC-18] And if we together try something new? | PV Park Soyou

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Brown Olivia M.
apheredis - les âmes singulières
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MessageSujet: [NC-18] And if we together try something new? | PV Park Soyou   Jeu 3 Avr - 21:07

Les sorties, les soirées, les fêtes étaient un rituel auquel je ne dérogeais jamais. Bonne vivante, hyperactive, je n’étais résolument pas une de ses femmes, qui studieuses préféraient étudier plutôt que de sortir pour s’aérer la tête. De nature assez indépendante, j’avais souvent pour principe de me rendre à ses soirées seules mais, je devais bien reconnaitre que la présence de mon amie, Soyou n’était nullement déplaisante. Un petit bout de femme, tout comme moi, au fort caractère et qui savait ce qu’elle voulait, en dépit d’une fragilité que j’avais su lui découvrir au fil des rencontres où nos routes avaient bien voulues se croiser. Il n’y avait rien d’incroyable en soit puisque le destin avait voulu que nous soyons camarades de maison et de chambrée. Un fait qui n’avait pu que nous rapprocher et que notre passion commune pour le Quiddich n’avait pu que conforter. A tel point, que je me contentais de cette place de batteuse alors que j’avais toujours été très douée et imposante au poste de poursuiveur au sein de l’académie australienne. Pourtant la compétition ne m’avait jamais fais peur et j’étais toujours prête à découdre lorsque je désirais quelque chose. De l’inconscience la majeure partie du temps pour mes proches et surtout ma sœur, qui s’inquiétait souvent sur ce que j’allais devenir.

Contrairement à elle, je n’espérais pas rencontrer le prince charmant, ni m’établir en tant que simple épouse au sein d’une maisonnée. Mes ambitions étaient résolument toute autres et je ne voyais en amour qu’une chose utopique à laquelle je ne croyais pas. Je préférais la liberté qu’apportait le détachement tout en profitant de ma jeunesse. Une croqueuse d’hommes, c’était sans doute un terme qui convenait aisément pour me qualifier. J’aimais séduire, charmé les hommes que je trouvais charmant et attirant. Je ne m’en cachais jamais, ayant peut être une réputation qui pouvait faire friser les poils à certaines féministes, dont je faisais moi-même partie. Oui, je couchais avec des hommes, je ne les comptais plus tant un certain nombre d’entre eux avaient eu le luxe de rencontrer la luxure à mes côtés. J’étais devenue amie avec la plupart d’entre eux, plaisantant parfois de ces souvenirs et tout était parfait. Un cercle vertueux habituel auquel on se faisait, appréciant la tournure que prenait les choses, sauf lorsque cela ne marchait pas.

Cette soirée faisait partie de celles qui m’avaient le plus déplu depuis mon arrivée au sein de Sinseonghan Jolyu et il était évident que Soyou, tout comme moi se trouvaient fortement déçue par cette nuit, qui ne resterait sans doute pas dans les annales. Nous avions retrouvé les couloirs qui menaient à notre dortoir, faisant de notre mieux pour faire le moindre bruit même si le bruit de nos talons aiguilles ne pouvait que nous trahir. Ce qui nous amusait grandement, riant toutes deux, quelque peu alcoolisées. En effet, à défaut de draguer, nous avions du passer notre soirée à boire en se moquant des pauvres gars, qui tentaient en vain de s’approcher de nous. Nous en venant même à rire tellement ces scènes ne pourraient que nous amuser durant un temps. Nous venions d’entrer dans notre chambre, réveillant par la même occasion nous deux autres camarades de chambrée, qui surprise pestèrent contre nous, littéralement endormies. Ce qui ne pu qu’accroitre mon rire alors que ces dernières nous lançaient un regard noir, conscientes que notre soirée n’était pas finie.

Résignées, ces dernières vinrent seulement se lever en embarquant leurs oreilles pour se diriger vers la porte, déterminée à trouver un lieu plus clément pour dormir.

« Mais, non, restez !  Allez ! Vous êtes pire que des grands-mères ma parole, ça vous arrive de vous amusez, quand-même ? »

Elles m’ignorent, soufflant de dépit tant elles doivent trouver ma remarque désobligeante même si je ne fais que dire la vérité en soit. Dire que j’étais disposée à leur offrir un peu de ma meilleure bouteille.

« Tant pis pour vous ! » Finis-je par lâcher en haussant les épaules alors que la porte claquée déjà derrière nous, nous laissant seule.

Riant de nouveau, comme j’aimais tant le faire, c’est tout naturellement que je vins m’asseoir sur le bord de mon lit, retirant ses talons aiguilles qui soulignent pourtant l’élégance de ma démarche et de mes formes, soulagée de retrouver la terre ferme, profitant du bienfait que me procure le parquet frais de la chambre. ça n’a résolument pas de prix après ne telle soirée et je fini par rire de nouveau lorsque mon regard vert émeraude s’ancre à celui de son amie, si sombre et profond.

« Soyou… ça te dit un dernier petit verre ? Je boirais bien un verre de mon cran cru… en cadeau pour cette soirée décevante que nous venons de passer. Cette soirée était résolument pauvre en homme bien fait… A moins que nous devenions trop difficiles. »

Ma voix douce, amusée vint se terminer dans un nouveau rire fin alors que je lui offrais un clin d'oeil enjoleur en levant toute empressée vers ma valise pour en sortir notre précieux cadeau, attendant simplement la réaction de mon amie.

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Park Soyou
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MessageSujet: Re: [NC-18] And if we together try something new? | PV Park Soyou   Ven 4 Avr - 20:17

Well... Certaines nuits n'étaient pas juste ce qu'elles étaient prévues d'être à l'origine. Soyou n'était pas trop difficile en général, il suffisait d'un geste qu'elle aime bien, un beau visage ou un torse bien musclé, une odeur agréable et surtout un regard entreprenant et elle se laissait tenter. C'était son remède autant que sa drogue. Sa drogue alternative même. Être dans les bras te dans les draps de quelqu'un pour une nuit la rassurait, calmait ses angoisses. Elle aimait se sentir désirable et qu'on apprécie sa compagnie, ses gestes. C'était une des rares choses qui pouvait calmer ses crises d'angoisses. Cauchemars quand elle était petite fille, elle pensait s'en être débarrassée pour toujours à son entrée à Sinseonghan Jolyu. Tout était allé pour le mieux jusqu'à ce jour, tout à fait idiot, où elle avait voulu faire un cadeau à son père pour son anniversaire. Elle s'était glissée dans son bureau au ministère, usant de quelques sorts pour s'y rendre et s'était cachée dans la seconde pièce. Des voix, des rires, lui signalèrent que son père n'était pas entré seul et pas autorisée à entrée, elle s'était cachée dans le placard. Ainsi recroquevillée elle avait du attendre un temps qui lui sembla infiniment long la fin des relations entre son père et cette inconnue sur son bureau. Lui qui lui avait toujours demandé d'être et irréprochable...
Elle avait tout foutu en l'air après cela, sans se soucier de rien. Elle avait continué de travailler pour maintenir ses notes, pour elle, uniquement pour elle et sa mère, mais le soir elle s'était enrôlée dans un autre monde. Monde où elle avait découvert le plaisir de séduire et surtout, le réconfort que cela pouvait lui apporter d'être désirée le temps d'une nuit. Même si le lendemain elle se retrouvait confrontée au fait d'être seule et incapable de faire naturellement confiance à un homme. Cela ne l’empêchait pas d'espérer d'en trouver un bien, un jour, un à l'opposé de son père, fidèle et qui ne la jugerait pas qu'à ses notes ou son statut social.

C'est au cours d'une de ces soirées qu'elle s'était rapprochée d'Olivia, une jeune fille de son école, de sa maison mais aussi de son équipe de Quidditch.  Soyou l'aurait qualifié d'un caractère plus fort que le sien, elle même n'était pas sûre de ce qu'elle était réellement. Elle savait paraitre sage, raisonnée et distante, mais comment aurait-elle pu être forte alors que des angoisses venaient certaines nuits lui couper le souffle ? Une part d'elle admirait Olivia qui semblait quasiment indestructible. Sortir en sa compagnie était agréable, sa présence rassurante également.
Ce soir, Soyou rentrait bredouille, pas d'homme ni jeune homme ni rien d’intéressant à se mettre sous la dent. Au moins, c'était aussi le cas d'Olivia et c'est alcoolisées et pouffant pour un rien qu'elle regagnèrent leur chambre, avec la discrétion d'un troupeau de buffle sans doute. Sans elle, Soyou serait sans doute allée se terrer dans son lit jusqu'à ce que les difficultés à respirer et l'angoissent ne viennent la rejoindre. En dernier recours elle aurait avalé un de ses pilules qu'elle qualifiait de magique, pour rester percher, retarder le moment où elle pleurerait d'angoisse. Mais peut-être pas ce soir.

Soyou ne comprit pas tout du dialogue entre Olivia et leur colocataire, occupée à abandonner ses chaussures à talons pour relâcher en liberté ses pieds. La porte claqua, ce qui accentua le fou rire de Soyou. Elle fila rejoindre Olivia, s'invitant d'elle même sur son lit. Plutôt que de s'y assoir, elle s'y allongeât sur le dos, laissant échapper un soupire de soulagement face au repos que cela offrait.
Tournant sa tête pour écouter son amie, Soyou sourit à son clin d’œil, hochant la tête à l'idée de l'ouverture d'une nouvelle bouteille. « Oh oui, sors nous de quoi remonter un petit peu le niveau de cette soirée ! » Se détendant, la jeune femme passa les mains dans ses cheveux pour masser doucement son cuir chevelu, savourant le confort du lit et la liberté de ses pieds nus.  
Elle se tourna vers Olivia quand elle revient avec deux verres, le prenant en se redressant légèrement sur son coude, confortablement allongée de côté. « Oui le niveau des hommes de ce soir était... Ne m'en parle même pas, hors de question que je passe la nuit avec l'un d'entre eux. C'est leur perte, on vaut mieux que ça. Enfin... en attendant pour ce soir, j'aurais que mon lit. » Oui c'était surtout ça qui l'attristait dans l'histoire.
Mais honnêtement, ça aurait sans doute pu être pire. Soyou trinqua son verre contre celui de son amie. « Toi et moi, sans eux. On devrait trouver moyen d'utiliser ce temps à bon escient, qu'en dis tu ? » Elle lui sourit, pas sûre de ce qu'elle cherchait au juste, l'alcool berçant déjà doucement ses propos, l'euphorie la poussait à ne pas vouloir gâcher. La jeune sorcière bu une gorgée et soupira d'aise à nouveau. « Olivia ? C'est quoi la chose la plus folle que tu es faite jusque là ? » Question un peu soudaine, une idée venue comme un coup de vent, mais après tout, elle ne le lui avait jamais demandé.

Tenue : 01. 02 . 03


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Brown Olivia M.
apheredis - les âmes singulières
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MessageSujet: Re: [NC-18] And if we together try something new? | PV Park Soyou   Ven 4 Avr - 22:09

J’étais particulièrement connu pour transgresser les règles et ce depuis ma plus tendre enfance. Une habitude qui avait rendu fous mes parents, tant je me trouvais être un garçon manqué que rien n’arrêtait. Sans ce terrible accident, qui avait manqué de m’arracher la vie, sans aucun doute que j’aurai opté pour un tout autre chemin de vie, que celui qui était mien à ce jour. Comme par le passé, j’aimais particulièrement le risque, cette liberté que la transgression pouvait insuffler à mon être et à mon âme. Je prenais la vie comme elle venait sans me prendre la tête et cela m’avait plutôt bien servi jusqu’à ce jour, d’autant plus sur le plan des relations avec les autres. Je n’étais pas faite pour être en couple, l’idée même me rendait particulièrement mal à l’aise tant je ne désirais nullement me plier à des conventions usuelles. Je n’aimais pas ce terme, cette pensée de savoir que je pourrais réserver mon cœur, mon corps et mon âme à une seule personne. L’amour était une sorte de prison par laquelle je ne voulais nullement me faire attraper, fuyant alors toute personne qui pourrait potentiellement me donner envie de me laisser aller à leurs côtés. S’attacher à autrui de façon si intense au point d’oublier ses rêves pour le seul souhait de rester auprès de cette personne, m’insupportait au plus haut point, d’autant plus que je pouvais voir ô combien, cela avait arraché les ailes pourtant si déployées de ma sœur, qui se contentait seulement d’un petit emploi alors qu’elle aurait pu parcourir le monde pour devenir cette illustre chercheuse qu’elle avait toujours projetée de devenir. Quoi qu’il arrivait, je ne comptais pas me laisser duper par tout cela et quand bien même j’aimais résolument les corps bien battit, je ne comptais résolument pas devenir dépendante d’un d’entre eux.

Je ne pouvais donc qu’être particulièrement insatisfaite de me retrouver seule pour cette nuit tant j’aurai bien aimé me projeter dans la séduction d’un beau garçon afin de découvrir des sensations intéressantes et luxuriantes à ses côtés. Des plans qui se trouvaient contrecarrés puisqu’aucun homme n’était parvenu à attirer mon regard. On ne pouvait pas toujours être gagnant, je suppose…  L’alcool était alors le meilleur remède pour se changer les idées et tenter de se consoler au travers la chaleur que ce liquide malsain pouvait procurer et ce en compagnie de la plus belle de mes amies : Soyou. Une demoiselle qui était venue s’allonger à mes côtés, mettant en valeur les formes quelque peu parfaites de son corps de femme, que je ne pouvais que trouver ravissante. Soyou était résolument une femme attrayante et pulpeuse et je comprenais résolument les raisons qui faisaient qu’elle était si adulée et désirée par les hommes. Si j’avais été un homme sans aucun doute que j’aurai pu me plaire à la séduire pour passer une nuit à ses côtés, bien que l’idée ne me dérangeait nullement même en tant que femme. J’avais déjà expérimenté la sexualité entre deux femmes, y ayant trouvé un plaisir particulier, bien différent de celui qu’un homme pouvait me procurer. Avec les femmes, je pouvais faire ressortir mon côté dominant et je devais bien reconnaitre que j’avais particulièrement aimée cela. Cependant, Soyou n’avait jamais montré un intérêt particulier pour ce genre de chose et quand bien-même me serais-je bien offerte pour tenter d’atténuer quelque peu ses angoisses, que j’avais pu entrapercevoir ses nuits où elle quittait en douce notre chambre, je n’avais pas jamais fais le premier pas. Pourquoi ? Sans doute par respect et amitié envers elle et peur de perdre ce qui nous liait en quelque sorte en me montrant trop entreprenante ? Que sais-je encore. Je n’avais pas la tête à réfléchir à tout cela, j’avais surtout envie de boire, de me consoler de toute cette déception, frustration plutôt de revenir bredouille en cette sainte soirée. Je m’appliquais donc à sortir ma bouteille de ma malle, la montrant tel un trophée en ajoutant toute excitée.

« Je te le fais pas dire. Un rhum groseille de plus de 100 ans, tout droit sorti de la réserve d’un beau jeune homme, qui me l’avait donné comme cadeau avant que je ne lui fasse connaitre le vrai paradis terrestre. »

J’avais lâchée dans un rire doux et une voix quelque peu sensuelle en me relevant, ouvrant la bouteille d’un doigté de maitre pour remplir deux verres pour rejoindre Soyou. Je vins m’asseoir à ses côtés en lui tendant son verre que cette dernière prit obligeamment en me murmurant combien elle était déçue par la médiocrité des hommes qu’elles avaient rencontré ce soir. Elle se contenterait de son lit ce soir, ce qui vint me faire rire alors que je lui lançais dans un clin d’œil charmeur et naturel.

« Pas que ton lit, tu oublies ma chère Soyou, que cette bouteille de rhum va être notre réconfort et puis je suis là. »

Une boutade de ma part alors que je venais trinquer contre son verre pour porter ce verre à ses lèvres pour en boire le merveilleux breuvage. Délicieux comme je l’espérais et son effet se fit immédiat dans mes veines, déjà bien chargées en alcool. La remarque de Soyou vint renforcer mon sourire alors que je la fixais de mon regard malicieux, taquin en murmurant.

« Je propose de profiter des bienfaits de cette bouteille jusqu’au bout… à moins bien entendu que tu n’ais une meilleure idée ? »

Mais la suite des paroles de mon amie me prirent de cours alors qu’elle me soupirait dans un ton doux quelle était la chose la plus folle que j’avais faite jusqu’à ce jour. Une question soudaine qui ne pu que me faire rire alors que je venais croiser mes jambes avec élégance en portant mon verre à mes lèvres. Je songeais à une réponse, me demandant ce qui pouvait être qualifiée de folie et la seule chose, qui me vint à cet instant fut ma première fois avec cette femme. C’est pour cette raison que je vins seulement boire une gorgée de mon verre avant de poser mon bras sur ma cuisse pour répondre simplement.

« La chose la plus folle que j’ai faite jusqu’à là ? Je dirai… coucher avec une femme. C’est particulier mais terriblement additif…  »

Je vins rire à ma réponse alors que je me mordais la lèvre, le regard pétillant de malice et de tendresse à l’égard de mon amie alors que je lui retournais la réponse dans un fin sourire.

« Et toi ? As-tu déjà essayé de le faire avec une femme ? Si non, quelle a été la chose la plus folle que tu ais faites. ça me rend curieuse… »

Des paroles susurrées dans un fin sourire alors que je ponctuais mes mots par un clin d’œil taquin, venant jouer avec une des mèches de cheveux de mon amie qui venait de glisser sur son visage, la détaillant avec intérêt et curiosité.
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Park Soyou
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MessageSujet: Re: [NC-18] And if we together try something new? | PV Park Soyou   Lun 7 Avr - 19:26

Soyou éprouvait une sorte d'admiration, secrète et sans borne pour Olivia. Elle même s'appliquait à briser ce qui lui avait été appris, ce qu'on avait exigeait d'elle. Elle brisait son éducation tout en même temps qu'elle allait volontairement à l'encontre de ce qui était attendu d'elle depuis son plus jeune âge. Elle aurait dû être la parfaite fille de ministre aux notes irréprochables. Faire des études supérieurs en politique dans l'école la plus prestigieuse de Corée et sans aucun doute épouser un homme politique en vogue, un de ceux qu'on nomme intelligent, remarquable, un de ceux qui iraient loin. Au lieu de ça, elle avait appris qu'elle était sorcière et avait choisit une autre voie. Qui n'avait en soit rien à voir avec son comportement depuis plus d'un an, son habitude de changer d'homme comme bon lui semblait. Les hommes comme son père ne méritaient pas vraiment plus d'une nuit à moins d'être étonnamment... surprenants. Mais même ainsi, elle restait liée à son éducation, en prenant soin d'aller à son encontre elle en restait dépendant.
Olivia elle était différente. Infiniment libre, indépendante. Peut-être que c'était cela lui donnait un être si fort. Mais c'était surtout cela qui faisait que Soyou appréciait tant sa compagnie. Elle n'avait pas besoin d'excuse, elle ne faisait pas une fuite dans les draps de quelqu'un d'autre. Elle avait cette assurance, des sourires, des clins d’œils absolument envoutant. Oui, c'était sans doute le mot juste pour d'écrire Olivia, envoutante. Elle savait parfaitement faire son effet sur les hommes le soir. Et elle savait comment faire plaisir à Soyou, à lui affirmer que la bouteille de rhum et elle-même lui tiendrait compagnie.

Olivia laissa échapper un rire, un rire adorable aux oreilles de Soyou avant de croiser ses jambes sur le lit. Buvant son verre elle prit le temps de réfléchir à la réponse qu'elle allait donner. Chacun de ses gestes semblaient à la fois gracieux et naturel. Soyou n'en manquait rien, attentive. Allongée où elle était, elle ne se privait pas de regarde sa jolie colocataire et partenaire de début de folies nocturnes. Les mots que Soyou attendait avec curiosité finir par s'échapper de ses lèvres. La jolie brune, sûre de son effet, confessa avoir coucher avec une femme. Elle attira pleinement son attention en qualifiant cela de particulier mais d'addictif. Ce mot plaisait à Soyou, elle aimait jouer avec les addictions depuis quelques temps. Quand son amie mordilla sa lèvre, les yeux brillant et le regard singulier qu'elle lui adressa, elle ne put s’empêcher d'essayer d'imaginer comme Olivia devait être dans ce genre de situation. Avec un homme, mais surtout avec une femme. A ses regards et ses gestes, elle la dessinait très sensuelle dans son esprit, aux milieux des draps.

Dans un sourire, Soyou secoue la tête face à sa question. Non elle n'avait jamais été avec une femme au lit. Elle avait fait plein de types d'hommes, mais jamais de femme. « Non, je n'ai jamais fait ce genre de chose avec une femme, je ne suis pas sûre d'être vraiment leur genre. » C'était vrai, plus d'un homme l'avait facilement abordé, mais jamais aucune femme. Les hommes c'était assez simple, elle savait parfaitement comment les séduire et se sentait sur un terrain connu. L'idée d'essayer avec une femme ne lui avait jamais vraiment effleurée l'esprit. Elle pouvait appréciait un corps féminin, la sensualité qui s'en dégageait mais ça avait toujours était un univers lointain et inaccessible, interdit par principe. Simplement pas la cours dans laquelle elle jouait et elle était restée sagement à la place la plus facile.  « La chose la plus folle que j'ai faite... » A son tour, elle prit le temps d'y réfléchir. La réponse lui vient assez rapidement mais elle hésita avant de la confesser. Cela était assez révélateur de certaines soirées qu'elle avait passée, bien sûre elle en avait eut bien plus souvent des normales mais... Le regard de Soyou glissa vers les doigts d'Olivia qui s'étaient mit à jouer doucement avec l'une de ses mèches. Elle sourit à cette vue. Après tout, quel mal y avait-il à confesser une telle chose ? Si il y avait bien une personne qui pouvait être curieuse à ce propos, c'était sûrement Olivia. Faisant confiance à son ami, la jeune femme pinça ses lèvres avant de répondre, à voix basse, pour s'assurer qu'elles deux seules n'entends ses mots. « Il y doit y en avoir une que je place avant les autres, la nuit où j'ai laissé un homme lier mes mains avec un foulard et me bâillonner les yeux. Ce n'était pas très serré, c'était assez plaisant. Je ne pensais pas que ça serait le cas, mais c'est devenu assez grisant quand il a serré ses doigts... juste ici. » En parlant, elle avait plongé son regard dans celui d'Olivia, tandis qu'une de ses mains était venue caresser la base de sa gorge, comme si le simple fait d'évoquer ces mots ravivait ce souvenir. Elle aimait sentir quelqu'un prendre le contrôle, dominer légèrement tant que ça ne dérivait pas trop. Cela se plaçait dans un contexte particulier, auprès d'une personne qui avait eut des gestes plutôt doux tout au long de la soirée mais qui avait lui avait confesser cette envie, la suppliant presque d'y céder. Elle aimait pouvoir donner ce contrôle à quelqu'un d'autre. Jamais elle n'aurait souhaité avoir ce genre de rapport sans son autorisation, sans qu'elle même n'y concède. Elle aimait s'offrir à ce doux jeux, le jour elle restait fière et s'appliquait à tout réussir, mais une fois la nuit tombée, inverser les rôles ne la dérangeait pas.

Laissant sa main contre sa poitrine, son verre abandonné à un simple sort informulé de lévitation, Soyou vient effleurer de son autre main le poignet d'Olivia, d'un geste timide, tout en cherchant à nouveau son regard. Elle savait la question qui lui brûlait les lèvres, mais avait peur d'aller trop loin. Elle doutait qu'Olivia ne se frustre trop facilement mais pourtant elle n'était pas sûre d'être entièrement prête à prendre ce risque. Mais les yeux d'Olivia posés sur elle l'y poussait, terriblement. N'y tenant plus, Soyou lui offrit un petit sourire un tantinet coquin. « A quel point c'est terriblement addictif, Olivia ? » Elle avait joué sur la prononciation de ce mot, addictif, il a avait pour elle quelque chose de mystérieux, presque mystique, sans doute interdit mais que plus intriguant encore.


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Brown Olivia M.
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MessageSujet: Re: [NC-18] And if we together try something new? | PV Park Soyou   Mar 8 Avr - 21:15

La nuit était loin d’être finie à mes yeux. Quand bien même cette dernière ne s’était nullement déroulée selon mes espérances, j’escomptais néanmoins me consoler en savourant le gout particulièrement relevé de rhum groseille de grand âge, que j’avais obtenu gratuitement auprès d’un de mes précédents amants. Un amant avec lequel j’avais passé une soirée particulièrement grisante et exaltante tant ce dernier s’était trouvé particulièrement sensuel et érotique avec moi. Un fait que je recherchais toujours dans mes relations que ce soit avec la gente féminine ou masculine. Je trouvais particulièrement exaltant de voir l’échine de mes amants et amantes se mouvoir toute en sensualité sous mon corps au travers de nos baisers et caresses. J’aimais l’érotisme que cette douce chaleur et effusion pouvait provoquer au sein de mes entrailles comme le fait de sentir ma chair s’endiabler, devenir plus sensible et empressée tout comme de me frustrer, d’approfondir cette sensation envoutante. C’était un véritable jeu euphorisant à mes yeux, une enivrante satisfaction de domination, de maitriser ce que je ressentais en tant que femme fatale. Je me soumettais que très rarement, sachant toujours dominer et commander les actions de mes amants comme je désirais qu’elle le soit. Ce soir se trouvait donc être un profond échec, même si je n’avais pu mettre en application mes compétences en séduction. L’alcool serait ma seule consolation de cette soirée et je comptais bien partager cette bouteille avec mon amie, qui se trouvait si obligeamment allongée sous mon regard.

Une femme à la beauté résolument envoutante et que je trouvais particulièrement sensuelle et à son avantage, ce soir. Sa question n’avait pu que réveiller une envie nullement anodine de ma part à son attention. Je lui avais parlé de mon expérience dans une voix suave, sans m’en rendre compte afin d’éveiller sa curiosité et de me mettre réellement dans cette atmosphère de confessions intimes. Je n’étais nullement en mesure d’identifier si je cherchais à la tenter indirectement tant mon esprit bien alcoolisé n’était pas en capacité de songer promptement. J’étais donc venue me mordre la lèvre délicatement tant le souvenir brulant de cette fois se trouvait encore cuisant dans mon échine. Une première fois que j’avais particulièrement apprécié et avait tant reprit la joie de revivre de nombreuses fois par la suite. J’étais donc particulièrement intriguée, intéressée par la réponse que Soyou allait me faire à ma terrible confidence. Je ne pouvais m’empêcher de me demander si cette dernière avait connu la luxure sous les doigts et caresses d’une femme, si tout comme moi, elle avait déjà franchi les portes de ce plaisir interdit. Ce qui ne semblait malheureusement pas être le cas en vue de sa réponse. Elle vint me sourire doucement en secouant sa tête. Non, elle n’avait jamais fait ce genre de choses avec une femme car elle n’était pas sûre d’être leur genre. Une affirmation à laquelle je ne pouvais nullement adhérer puisque je me trouvais particulièrement charmée par ma compagne de soirée.

Une femme lesbienne ne pouvait que se sentir particulièrement charmée par l’érotisme et la sensualité qui se dégageait de ce regard et des gestes de ce corps si joliment dessinée. Je n’avais aucun doute à ce sujet mais, je ne fis aucune remarque à ce sujet, laissant mon amie poursuivre sur sa lancée tandis qu’elle répété ma question, y songeant sérieusement. Je pouvais sentir qu’elle hésitait. J’avais pour ma part laissait mes phalanges s’immiscer vers elle pour replacer une de ses mèches rebelle dans un geste tendre et amical, qui sembla attendri mon amie. Cette dernière vint ainsi lui offrir la narration d’une nuit particulièrement étrange qu’elle avait vécue. Une fois particulièrement envoutante, qui me donnait des pensées quelque peu cupides à mon tour tandis que j’imaginais Soyou, entièrement nue, les yeux bandés et soigneusement attachée au barreau d’un lit. Cela pouvait paraitre étrange mais, elle avait du être particulièrement attirante pour son amant, dans cette position d’abandon, de soumission à tout plaisir mesquin de la part de son partenaire. Mon regard resté ancré dans celui de mon amie, suivant avec attention le geste qu’elle me montrait pour situer l’emplacement où cet homme inconnu avait glissé ses doigts pour lui faire atteindre ce moment d’effusion lorsque l’esprit en manque d’oxygène, pouvait atteindre le plaisir à l’état extrême. Une soumission à laquelle, je n’étais nullement en mesure de me plier pour ma part, mon orgueil m’interdisant ce genre de « liberté », aimant bien trop l’extase que le sentiment de domination pouvait également engendrer.

Une confession à laquelle je restais muette alors que mon regard ne quittait point les doigts de mon amie qui avait laissé sa main libre contre sa poitrine. Cette position se trouvait particulièrement plaisante à mes yeux alors que je sentais les doigts de ma compagne venir effleurer mon poignet dans un geste timide tout en venant chercher mon regard. Un regard que je vins lui offrir, la regardant avec intensité et une certaine attirance que je ne pouvais nullement camoufler. Elle vint me soumettre une nouvelle question, me demandant dans quelle mesure le faire avec une femme pouvait être addictif. Une nouvelle demande qui ne pu que me faire sourire dans un fin rire alors que je venais trempée mes lèvres dans le liquide fort de mon verre avant de le poser sur le bord de ma table de chevet. Je viens reporter mon attention sur mon amie, venant délicatement glisser mes doigts qui avait glissé sa mèche derrière ses oreilles, se mouvoir délicatement contre son oreille, descendant le long de sa nuque pour y exercer un léger mouvement de va et vient dans une douce caresse. Je la regardais avec tendresse et amitié alors que je venais lui répondre en toute franchise et avec sensualité dans un murmure quelque peu chaud, du aux effets de l’alcool.

« Le fait de le faire avec une femme ? Tant de choses, ma douce Soyou. Déjà la sensualité que dégage le corps de son amante, la finesse et l’élégance de ses traits, la douceur du toucher de sa chair, l’érotisme qui s’en dégage lorsque ma bouche se glisse contre sa nuque, que mes phalanges se déplacent avec délicatesse contre sa peau pour éveiller ses doux frisons qui savent si bien rendre folle une femme, de connaitre le moindre de ses points érogènes et faire durer le plaisir… Les femmes savent faire durer ce plaisir de la chair, le faire grandir délicatement et tout en érotisme dans la moindre parcelle de notre chair, le taquiner également sans réellement l’atteindre. Les hommes n’ont pas cette patience, cette capacité à profiter jusqu’à l’effusion de cette luxuriante chaleur qui rend aveugle, fébrile la moindre parcelle de sa chair. Ce plaisir est juste terriblement envoutant lorsqu’on l’expérimente avec la bonne personne… Soyou… une véritable addiction même… »

J’avais soufflé son prénom dans un susurre brulant alors que ma main glissait contre sa clavicule, son épaule pour découvrir avec tendresse sa chair. Je ne pouvais cacher ce que ce contact provoqué en mon sein, mon esprit étant bien abstrait, perdu dans mes pensées pour penser correctement. J’avais ri délicatement à cette douce confession en venant lui voler un doux baiser sur sa joue pour murmurer contre son visage, non loin de ses lèvres.

« Tu n’as jamais été tenté de goûter à ce doux péché avec une femme, ma chère Soyou ? »

J’avais murmuré cela avec sensualité et douceur, la regardant avec intensité et une pointe de désir que je ne pouvais nullement camoufler. Elle se trouvait si attrayante dans cette tenue, dans cette position pour que je ne puisse garder cette distance naturelle. Elle me plaisait et cela serait un mensonge si je niais que je n’avais pas déjà rêvé de ses courbes ou rêver à ces dernières lorsque le plaisir prenait part de son être. Ma main quant à elle venait délicatement glisser de nouveau contre sa nuque pour laisser mes phalanges frôler le contour de son visage dans un geste profondément doux…


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Park Soyou
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MessageSujet: Re: [NC-18] And if we together try something new? | PV Park Soyou   Jeu 24 Avr - 20:32

Spoiler:
 

Son regard était arrêté sur Olivia, attentive à chacun de ses mouvements ou regards. Elle avait captivé son attention, elle pouvait le dire à l’intensité de son regard. Soyou n'aurait osé le dire à voix haute mais l'air entre elles deux semblaient s'être raréfié et le regards qu'Olivia portait sur elle aurait presque pu être celui d'un homme. A n'en pas douter, elle prenait le temps d'imaginer et de visualiser cette délicieuse scène, le tissu autour de ses poignets et Soyou lui en donna le temps, nullement offensée de ce regard. Au contraire, c'était même plutôt plaisant d'imaginer Olivia perdue dans cette idée. Son regard et son expression... Soyou ressentait l'envie d'être la cible de cette attention. Ce n'est pas comme si elle avait cherché à calculer quoi que ce soit, mais la situation faisait monter en elle l'envie d'éveiller du désir chez Olivia... du désir à son égard. Les doigts qui jouaient avec ses cheveux auraient pu se perdre ailleurs sans que Soyou ne proteste à son toucher.

C'était un jeu de regard uniquement, leur deux souffles silencieux, légèrement tendus dans cette ambiance de non-dit. A sa question, Olivia eut un rire chaud et aggréable, dans un sourire adorable. Soyou ne détachait ses yeux d'elle, savourant la situation qui se créait. Si elle avait été avec un homme, elle n'aurait eut aucun doute de là vers où la situation et le moment les dirigeaient. Mais c'était une femme, une délicieuse femme, séduisante. Son amie également. Soyou n'était pas sûre de quelle différence cela faisait. Devait-il y en avoir une forcément ? Car son envie de séduire était aussi forte qu'auprès de ses conquêtes passées, seulement juste plus difficilement avouable.
La main d'Olivia quitta ses cheveux, s'approchant de sa joue et se glissant de son oreille jusque sa gorge, dans une caresse. Un touché léger mais qui captait tout les sens de la jeune femme. Doucement, à vois basse, elle vient lui murmurer quelques phrases pour répondre à sa question. Elle l'écouta parler, des sensations que cela pouvait éveiller. L'érotisme qu'elle ressentait était-il du à ce quelle disait ou la façon dont elle le disait ? Soyou senti un doux frisson remonter le long de son dos en l'entendant évoquer sa bouche contre une nuque, sa connaissance de chaque points érogènes. Ses doigts allaient et venaient contre sa gorge, doucement, mais absolument tentateurs. Olivia parlait de plaisir envoutant sans se rendre vraiment compte de combien elle hypnotisait entièrement son amie allongée sous le lit. Le murmure de son prénom, sensuellement, ne rendait pas la scène plus réelle. Comme dans un doux rêve, son ami caressa sa clavicule, descendant jusque son épaule. Touché agréable, légèrement troublant de par la sensualité qui s'en dégageait... Soyou n'avait pas envie que cette main s'arrête, ni qu'Olivia la reprenne. Elle n'aurait pas bien su dire pourquoi mais elle voulait trouver une raison, une excuse, n'importe quoi pour poursuivre dans cette voie. Mordillant sa lèvre doucement, elle se laissait à la disposition de son amie, sentant doucement monter l'envie de sentir ce dont elle parlait, de laisser Olivia la rendre fébrile et de découvrir comment Olivia était, comment elle pouvait frissonner ou gémir... Cette image de son amie, aussi mal et interdite soit-elle, était terriblement intrigante.

Olivia aurait pu reculer après lui avoir expliquer tout cela, la laisser seule avec les idées qui avaient germées dans son esprit. Mais au lieu de cela, elle s'approcha un peu plus, vient effleurer sa joue de ses lèvres. Cessant de respirer, Soyou était à l'affut du moindre mouvement de la belle brune. C'était délicieusement plaisant. Les frontières étaient flou, rien n'était dit mais l’excitation la gagnait. Poussant légèrement plus loin, Olivia lui demanda si elle avait déjà était tentée par ce doux péché. Chacun de ses mots en soit étaient une tentation. Sans doute Soyou avait déjà enviée le corps de certaines femmes mais jamais elle ne s'était visualisée avec l'une d'entre elle. Doucement, Soyou tourna la tête légèrement, pour observer Olivia. Son regard s'était fait plus envouteur, un regard habituellement réservé aux hommes. Avec Olivia, elle pouvait sans peine l'imaginer poursuivre, promener ses doigts contre sa peau. Elle pouvait s'imaginer sentir ses cheveux sombres contre sa peau, l'odeur de sa tendre chair et ses lèvres... Ses si jolies lèvres... Elle s'attarda sur ses dernières, les observants en sentant monter une douce envie un peu folle d'y gouter, entrouvrant ses lèvres face à cette envie.
La main d'Olivia caressa son visage et toujours sans un mot, Soyou se laissa faire. Un instant, elle ferma ses yeux, cherchant à prendre le temps de réfléchir. Elle aurait pu mettre tout cela sur le compte de l'alcool, mais ce n'était pas cela. C'était les gestes, les mots d'Olivia. C'était Olivia tout entière. Elle avait envie de ses murmures, de gouter à ses caresses, sentir sa peau contre la sienne. Est-ce qu'elle jouait simplement à la tenter ? Si c'était le cas, c'était pleinement réussit. Elle n'avait qu'une envie, lui dire oui, à tout ce qu'elle voudrait pourvut qu'elle passe la nuit en sa compagnie.  

Soyou releva les yeux pour les plonger dans ceux d'Olivia. Son regards, intense, voulait gagner son attention tout entière et même bien plus que cela. Elle voulait l'attirer à elle, la pousser à la faire sienne pour la nuit et l'alcool n'avait rien à voir avec cela, ce n'était qu'une aide, pas une cause ou une escuse acceptable. Lentement, prenant le temps de mesurer l'impact de ses mots, la jolie coréenne lui répondit. « - Non. Jamais, Olivia. » Elle le regarda intensément encore quelques secondes avant de baisser ses yeux vers les lèvres si jolies et si attirantes de son amie. Non, jamais aucune femme ne l'avait attiré comme Olivia le faisait. Se décidant en un battement de cœur, la main de Soyou quitta le lit pour venir caresser doucement la nuque d'Olivia. Délicatement, d'une légère pression elle l'invita à réduire l'espace entre elles deux. Une dernière hésitation, Soyou passa sa langue contre sa lèvre, la mordillant un peu avant de se redresser. Plus près, assez pour pouvoir sentir le souffle d'Olivia. Sous elle, elle vient embrasser tendrement ses lèvres en fermant ses yeux. Presque timidement. Et pourtant elle ne s'arrêta pas là, elle vient mordiller la  lèvre inférieur de son amie avant de la caresser lentement du bout de la langue. Puis elle reposa sa tête contre les draps, observa l'effet de ce qu'elle venait de tenter sur Olivia. Dans un sourire tentateur, elle confessa « - Jamais de la sorte... mais je pourrais aimer être avec toi cette nuit Olivia, si tu as envie de moi. »


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Brown Olivia M.
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MessageSujet: Re: [NC-18] And if we together try something new? | PV Park Soyou   Ven 9 Mai - 15:15

Ce petit jeu envoutant était en train de gagner mes sens. Je le sentais, montait délicatement au creux de mes entrailles. Ce désir que Soyou provoquait en mon être était attrayant et captivant. Je me laissais doucement porter par lui, par le contenu déplacé de nos confessions. L’alcool aidait résolument, donnait une excuse également à toutes ses idées quelques peu malsaines qui s’immisçaient dans mon esprit. Mes doigts glissaient naturellement, tout en sensualité contre la chair de Soyou. Je ne pouvais les contrôler. Mes paroles fusaient d’entre mes lèvres. J’avouais ouvertement ce que le corps d’une femme pouvait me procurer comme sa sensation, sans aucune honte, ni gêne. J’étais obsédée par les courbes d’une belle femme, la magnificence avec laquelle le plaisir charnel pouvait le rendre envoutant et exaltant. Je pouvais comprendre pourquoi les hommes aiment tant serrer une femme profondément pour la rendre folle dans une douce luxure diabolique. J’aimais également sentir ce doux méandre du plaisir gagner en force mes sens, me libérer de mes chaines pour atteindre ce paroxysme si vivifiant. Je sentais cette douce chaleur regagner mon être, délicatement titillé par le contenu des mots que j’avais exprimé. Je pouvais me rappeler de la chaleur et des frisons qui avaient parcourus l’échine de mes précédentes amantes, l’envoutement que cela avait procuré à mes sens. Cela me donnait cruellement envie de faire partager cette expérience à mon amie même si je ne l’avouais pas. Sans l’avouer, je ne cachais nullement mon ambition et le regard de ma belle Soyou, ne désapprouvait nullement mes actions, mes paroles.

Elle était réceptive à mes gestes, sa chair frissonnante délicatement aux passages de mes phalanges au creux de sa chair. Je m’étais rapproché d’elle, venant réduire l’espace entre nos deux êtres. Je la tentais inexorablement et son regard me l’avouait par son intensité et sa profondeur. Mon regard ne perdait pas en expression. Mes prunelles émeraude l’observaient avec envie. Elle vint tourner son visage vers le mien, silencieuse. Elle me détaillait avec ce regard qui prouvait que j’avais acquis toute son attention, ses pensées. Sans doute était-elle en train de songer à ma posture lorsque je me laissais aller auprès d’une femme ? Qui sait !? Je pouvais sentir son regard sur mes lèvres qui esquissèrent un sourire amusé, un brin provocateur. Mes phalanges continuaient leurs caresses sur les traits du visage de ma tendre amie qui ferme ses paupières, un instant. J’aurai pu me saisir de ses lèvres à cet instant mais, je n’en fis rien, laissant doucement mes dents mordiller mes lèvres pour tenter d’amoindrir cette cupide ambition qui m’étreignait. L’alcool ne m’aidait pas à les chasser, à les rendre moins évidentes. Soyou fini par reporter son regard vers le mien. Elle plongea son regard doux et intense dans le mien. Le temps sembla s’arrêter, suspendu à ses lèvres qui se trouvaient magnifiquement mises en valeur par ce rouge à lèvre à la couleur si prononcé. Ces dernières finirent par bouger, s’exprimant pour lui adresser une répondre. Non, elle n’avait jamais été tentée. Ses paroles simples mais claires allaient à l’encontre de ce que son regard lancé à cet instant. Peut être était-ce vrai, peut être que j’étais la première à éveiller tant d’attirance en son être ? Si oui, cela ne pouvait que me glorifier. Je souris à cette pensée de façon plus charmeuse, remarquant combien mes pensées pouvaient correspondre à celles d’un homme.

Une pensée qui se fit immédiatement chassée de mon esprit lorsque vint se poser sur ma nuque, les délicates phalanges de mon amie. Sans un mot, elle m’invita silencieusement à me rapprocher d’autant plus d’elle. Je me laissais faire obligeamment, mon regard suspendu à ses lèvres et au regard de cette beauté. Elle semblait hésitée, lui conférant alors un air encore plus tentateur. Je restais sage, ambitieuse et curieuse de voir si elle allait résister ou céder à cette étrange sensation. Des lèvres qu’elle vint mordiller avant de se redresser. Je pouvais sentir son souffle court venir se mêler au mien. Elle finit par m’embrasser, me laissant la douce satisfaction de sentir ses lèvres se poser sur les miennes pour les caresser. Un baiser dans lequel mes prunelles vinrent se fermer délicatement pour profiter de ce doux contact alors que nos lèvres se découvraient pour la première fois. Un contact timide, léger dans lequel la délicate langue de mon amie vint caresser mes lèvres avant de les abandonner. Bien trop vite à mon gout mais de façon terriblement envoutante. Elle me tentait à son tour et la position qu’elle adopta ne pu que me conforter dans cette pensée. Ce sourire devait résolument en envouter plus d’un. Seulement, ce soir, il m’était réservé et je comptais bien en profiter, si elle le désirait tout autant. Ce qui sembla être le cas en vue de ses paroles. Un aveu qui ne pouvait que me satisfaire alors que je lui souriais délicatement, laissant la peau de mes phalanges glissait sur son visage de nouveau pour venir dessiner les formes de ses lèvres. Si j’avais envie d’elle ? La réponse n’était-elle pas évidente ? Je souriais simplement en venant rire délicatement. La position dans laquelle je me trouvais me laissait dominer la situation. Elle me laissait choisir. Deux choix s’offraient à moi : rester sage ou succomber. Autant dire que le choix fut rapidement fait.

« Quelle question, ma tendre Soyou. » J’avais laissé souffler ses mots alors que je venais me rapprocher d’elle en prenant appui sur ma main libre. J’avais de nouveau réduit l’espace entre nos deux lèvres pour laisser mon souffle s’évanouir contre sa bouche. « Je suis sure que je ne pourrais qu’aimer… avec toi. Tu es si belle, ma beauté… » Je souriais, le regard doux alors que je venais réduire enfin l’espace entre nos lèvres.

Je vins poser délicatement poser ma bouche contre la sienne, dans un doux contact, léger et doux. Mes prunelles vinrent se clore pour me laisser profiter de ce doux baiser que je lui offrais. De simples frôlements, semblables au baiser qu’elle était venue me voler. Je laissais ma langue taquinait délicatement les lèvres de mon amie. Des caresses légères qui se firent plus passionnées délicatement. De façon claire et déterminé, mes baisers se firent plus avides, plus pressent. Ma main libre glissait de nouveau sur le visage de Soyou, se mouvait contre sa chair délicatement pour se choir contre sa nuque. Je vins glisser mes doigts dans sa chevelure, caressant délicatement sa nuque tandis que mes lèvres venaient s’éloigner délicatement des siennes pour susurrer.

« Laisses-toi aller ma belle… Profites seulement des frisons que je peux te faire vivre, sans limite. Je veux que cela soit un beau souvenir pour toi, autant que moi. Laisses toi juste porter par ce que tu ressens. » Ma voix s’était faite tendre, douce et sensuelle. Je désirais seulement la mettre en conscience, m’efforcer de l’habituer à tout cela. Elle savait qu’elle pouvait me faire confiance. C’est pour cela que mes lèvres vinrent se mouvoir plus concrètement sur ses lèvres, venant les taquiner de façon plus franche afin de partager un véritable baiser, un de ceux qui éveillait délicatement les sens même si ce petit jeu qu’on avait initiait, rendait l’instant encore plus sensuel qu’il ne l’était déjà.


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Park Soyou
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MessageSujet: Re: [NC-18] And if we together try something new? | PV Park Soyou   Mer 25 Juin - 20:55

"mais je pourrais aimer être avec toi cette nuit Olivia, si tu as envie de moi." Elle ne savait pas comment elle avait pu oser dire une chose pareil. A es propres mots, son coeur s'était emballé, comprenant pleinement les mots qu'elle venait de libérer en même temps qu'elle les confessait. Elle jouait avec le feu, terriblement. Draguer le soir des inconnus était une chose, facile, simple et surtout sans grandes conséquences. Ici, ce soir, c'était différent. Il s'agissait d'Olivia. La belle Olivia, cette jeune femme magnifique et hypnotisante, avec qui elle se laissait entrainer parfois tard le soir et aussi la personne qu'elle avait le plus de fois fait céder à ses envies de folies nocturnes. Son amie, sa confidente, son alliée de la nuit. Soyou avait l'impression qu'elle lui renvoyait des signaux inviteurs jusque là, tentateurs même mais... Si elle s'était trompée, si elle avait vu faux ou si Olivia reculait. Elle s'était mouillée, avait sauté à l'eau tête la première sans réfléchir et se retrouvait là... Avoir joué avec ses lèvres aurait pu être considéré comme une provocation amusante sans cette confession, ce n'était plus le cas. Soyou était maintenant pendue aux lèvres d'Olivia, ses si jolies lèvres, penchée au dessus d'elle, tentatrice. Elle lui avait donné le plein contrôle de la situation, lui laissant à son tour le choix de se retirer du jeu. Délicieuse attente, espérance si attirante. Peut-être aurait-elle était capable de supplier dans un murmure pour qu'elle ne reparte pas et reste avec elle ce soir.

Elle n'aurait pas à le faire pourtant. Olivia sourit, d'un de ses sourires dont elle avait le secret, accompagné d'un rire doux à ses oreilles. Une réaction simple mais qui témoignait de l'attrait qu'elle avait pour elle riant doucement de la question, soulignant son absurdité dans leur situation. Remplit de douceur, lui offrant toute son attention, Olivia caressa sa joue avant de venir jouer du bouts des doigts avec ses lèvres, les soulignant, s'offrant le temps de choisir. Elle rejeta sans violence cette question, la minimisant, comme si elle ne pouvait être autre chose qu'absurde. Comme si elle ne pouvait qu'avoir envie d'elle. Une attention, une remarque que Soyou trouvait particulièrement touchant, gratifiante. Olivia avait envie d'elle, comme une évidence. Elle ne pouvait qu'aimer être avec elle. Et Soyou ne pouvait résister à l'envie d'y goûter, d'approfondir ce contact, d'apprendre cette autre partie d'Olivia, celle qu'elle avait pu deviner aux nombres de ses amants et à leurs regards, mais encore jamais pu y accéder.  Si belle, si sensuelle, si femme et tellement indépendante et pourtant ce soir elle était là, si proche, les lèvres la frôlant à chaque mots. Envoutée, Soyou se laisse appeler "ma beauté" avec plaisir, savourant ses mots et leur possessivité, entièrement disposée à aller dans ce sens.

Soyou ferma ses yeux quand les lèvres d'Olivia tueraient la distance qui les séparer, heureuse de la voir prendre cette initiative. Toujours enrobée de douceur, comme chacun de ses mouvements, se lèvres l'embrassèrent. La jeune femme y répondit, suivant sa lenteur, cette presque timide découverte, jeu tendre et sans empressement. Elle se laissa faire à la langue taquine d'Olivia, souriant à ce mouvement. Mais il n'y avait pas grand timidité chez Soyou, plus une patiente curiosité, une attirance jusque là inavouée. Sa main vient caresse celle de son amie qui était contre sa joue, du dos des phalanges, d'un mouvement léger, pour l'inviter à continuer, se laisser aller. Les lèvres contre les siennes se firent un peu plus pressentes, réveillant la soif de Soyou, répondant avec ferveur, embrassant ses lèvres chaudes et douces, sans s'en priver. Sa langue caressa la sienne, ravie de cette rencontre. La main de Soyou remonta pour venir caresser le creux du cou de sa compagne, découvrant du bout des doigts sa peau. Elle les laissa se perdre ainsi, quelques secondes durant contre le haut de sa gorge avant de venir prendre son visage dans le creux de sa main, l'invitant à prolonger ce baiser. Les doigts d'Olivia parcourait ses cheveux, sa nuque, réveillant de doux frissons contre son échine.

Sa chère amie ne doutait pas, aussi attirée qu'elle l'était elle même. Sensuellement, elle l'invita à se laisser aller, à profiter, sans aucune limite. Elle voulait en faire un beau souvenir. Soyou sourit doucement, l'observant, les yeux plongée dans les siens. Rien de tout cela ne serait sans doute difficile, elle se sentait en confiance si près d'elle, elle voulait partager avec elle ce qu'elle décrivait. Bien sûr elle n'avait jamais partagé un tel moment avec une femme mais si c'était avec Olivia ça ne pouvait que bien se passer. Soyou lui répondit, toujours souriante « - Je te fais confiance Olivia, je n'ai pas peur. » Ses lèvres embrassèrent son amie avec légèreté, ajoutant ensuite dans un sourire mignon et sensuel à la fois, dans un murmure, comme un secret pour elles deux « - On va être belles. » Non elle ne doutait pas des sensations qu'Olivia pouvait lui procurait et elle espérait pouvoir lui en transmettre elle aussi, la satisfaire, lui apporter ce dont elle avait envie sans la décevoir.
Le baiser sensuel qu'Olivia lui offrit était un cadeau, délicieux et sucré, réclament son attention. Se prêtant au jeu, Soyou taquina à son tour ses lèvres, la main contre sa nuque, joua à y glisser lentement ses doigts. Son autre main, elle vient la poser avec légèreté contre la hanche d'Olivia, remontant lentement, avec précision contre ses côtes, restant en dehors du vêtement, cherchant déjà à trouver les zones qui avaient ses faveurs, un point plus sensible, pouvant la faire doucement frissonner.
Soupirant doucement, à l'aise face à ses baisers et ses caresses, elle glissa la main dans ses cheveux pour en retirer la pince, l'abandonnant négligemment au milieu des draps, libérant ses cheveux pour plus de liberté. La jeune femme replia une de ses jambes, l'appuyant doucement contre la hanche d'Olivia. Une fois de plus, elle prit le temps de l'observer. Elle chercher ses marques, ne connaissant précisément les codes entre deux femmes. Elle savait les hommes pressé, souvent ravis de voir les vêtements libérer la peau, elle avait peur d'aller trop vite ou trop lentement avec Olivia. Ne sachant à quel moment elle devait se débarrasser de sa robe, si Olivia voudrait pouvoir le faire d'elle même ou non, elle tâtonnait, se fiant à un mélange de ses envies, son instinct et le regard de son amie.

Se redressant légèrement, Soyou approcha son visage de celui d'Olivia, ne cherchant pas ses lèvres cette fois ci. Elle vient baiser la peau de son cou, tantôt du bout des lèvres, parcourant sa chair, la sentant frissonner doucement, tantôt plus insistante, goûtant son goût et son odeur de sa langue. « - Tu sens bon, ton parfum est agréable Olivia... » Juste quelques mots murmurés tandis que ses doigts caressaient le dos et la nuque de la brune qui partageait le lit et cette nuit avec elle.


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